« La conviction que la vie a un but est profondément ancrée dans chaque fibre de l’homme, elle tient à la nature humaine. Les hommes libres donnent à ce but bien des noms différents, et s’interrogent inlassablement sur sa définition : mais pour nous la question est plus simple. »
J'ai juste envie d'une chose là maintenant tout de suite, c'est de prendre ta tête, et de la voir par terre, meurtrie par les coups. Toute cette violence contenue. Tu m'insupportes. Plus jamais. Plus jamais je ne vivrais une telle histoire de merde. Tu m'énerves. Tu m'énerves. Tu m'énerves. J'ai envie de te cracher à la figure. Mais je me contiens. Parce que tu ne comprends pas, et tu ne comprendras jamais. Tu n'es qu'une sous merde. Rien de plus. Tu ne réussiras rien dans la vie. Et le destin te rattrapera bien vite. Parce qu'on a que c'qu'on mérite dans la vie. Des larmes et du sang dans ton cas. De la douleur et des cris. Rien d'autres. Tu n'en vaux pas la peine. Et tu n'en vaudras jamais la peine. Je te déteste. Et pourtant, tout aurait pu être tellement bien. Et pourtant, je regrette tellement de t'avoir parlé. De t'avoir même effleuré du regard. Je ne veux plus rencontrer de gars comme toi. Je ne veux plus connaître cette angoisse. Le silence est mauvais, et le restera toujours. Le silence traduit le rejet. Et cela pour toujours. C'est une idée fixe, qui me restera en tête, toujours. Une idée fixe qui est venu se loger dans ma tête après toutes ces expériences décevantes. Jamais plus je n'espérerai après un silence. Ne me répond pas, ne me parle pas, ne me regarde pas, et je sais que ça ne marchera pas, jamais. C'est tout ce que j'ai à retenir de nous, ce nous si frêle et si insignifiant. Ce nous transparent, inexistant.