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« La conviction que la vie a un but est profondément ancrée dans chaque fibre de l’homme, elle tient à la nature humaine. Les hommes libres donnent à ce but bien des noms différents, et s’interrogent inlassablement sur sa définition : mais pour nous la question est plus simple. »

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J'aurais jamais été aussi loin de la vérité.

Il vaut mieux être agréablement surpris qu'espérément déçu. Et puis, il faudra bien détruire les schémas mentaux et les conclusions hâtives issus du passé. Les déductions sont des convictions déguisées. Encore plus que la perversité qui se faufile parmi les pulls du sac à dos et se love dans le creux d'une piqûre douloureuse. J'ai pas cherché à être étonnée, même pas à le revivre à chaque instant. Plutôt à prendre le jour suivant comme le premier. Ou la seconde, ou l'instant, ou même le trou béant. Si le cœur le permet. Si la raison se désenchante de plaisirs. Ou même si les confettis de pomme finissent en confiture, ou en purée.
J'ai fini de me battre, simplement j'ai même fini de finir, et de commencer. J'en ai fini de progresser aussi, je fais table rase des chaises et des forêts. Plus rien n'a d'importance, ni même de désintérêt. Puisque tout est. En tout humilité simpliste de naïveté doublée d'innocence. En même temps - ou toujours - on pourrait être coupable de quoi ? L'éternité se trouve dans ce fragment de sablier, Et cet égo surdimensionné qui se tait, juste pour une fois, pour faire plaisir à l'instinct et l'intuition. Ou pour jouir d'un meilleur silence bruyant, d'un bruit moins silencieux, ou d'un couché de soleil lunaire.
Ce canapé était si léger. Plus qu'une plume aérienne. Plus que le poids du silence temporel. Et moins que mon âme qui s'envole, sans ailes, sans lui non plus. Sans rien d'autres que l'espoir oublié, déshérité et inexistant. Les sensations, rien que ça pour faire vibrer les chakras entre deux crachins de cette salive alvéolée. Le ressenti, rien que ça pour te sentir près de moi même à des milliers de kilomètres. Pour être sûr de ton aura, aux aurores d'une nuit agitée, entre deux rêves autant hébétés qu'ébahissants. A moins que ce ne se soit passé au couché, l'un se mêlant à l'autre dans ce souvenir confus de fusion atomique. Dans l'un de ces moments de conscience agrandi, ou le temps et le lieu ne font plus qu'un. Pleinement présent temporellement, mais physiquement connectée à d'autres contrées.
Perchée, sûrement autant que le chat sur sa branche. Et certainement aussi accrochée que le manteau aux portes. Que le téléphone au combiné. Le tatou ne sort pas la nuit par peur de se faire agresser. Même les meilleures carapaces ne peuvent rien contre le vent frais qui gifle le visage apeuré. Les jambes ne répondent alors qu'à un instinct de survie primitif et impulsif. Finalement, ce défaut en société me sauvera en vie sauvage, tout en me sauvant de la solitude d'une vie mondaine trop importante. Je n'aurais à m'excuser qu'auprès de moi-même, d'être si violente avec mes passions, de les délaisser sans les accepter, ni les observer, ni leur faire passer le pas de la fenêtre. Alors technique de libération émotionnelle ou pas, on va tout ressentir, jusqu'à la moindre goutte. Le poison comme l'eau, tout y passe. Comme le temps.
Je suis désolée, Pardonne-moi, Merci, Je t'aime.
 

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L
j'aimais le bouton, pétrit de tant de contradictions. l'éclosion m'éblouit: une cruauté me fait mal. tu n'a pitié de rien. d'un chien te mordant le mollet tu te fais un ami. faudra pas se plaindre après, un cri par dessous l'autre - il y a peut-être un courage de la beauté...<br /> guatemaltequement vôtre, lolek
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F
C'est peut-être moi qui suis la réincarnation d'un chien rageur. Qui sait la perspective que l'on a des choix? Qui sait dans quelle réalité il se trouve vraiment ? Par rapport à quel point de vue ? On est tous le cri de quelqu'un. La colère se transforme en indifférence. <br /> Les indices ont fini par payer, tu as trouvé. Mais quel pays c'est, et pourquoi ce choix. On ne sait pas, y'a forcément des leçons à tirer. Par trop fort quand même, faudrait pas dépiauter tout le pull. <br /> Désolée de l’assiduité acidulée, j'ai pas pu trouver le temps de retrouver. Ça fait des tourbillons autour de moi, de mots, de monde et de voix. Des discussions jusqu'à la moelle. La paix un peu, por favor. <br /> Voyageusement tienne,<br /> Et merci<br /> Mélanie