« La conviction que la vie a un but est profondément ancrée dans chaque fibre de l’homme, elle tient à la nature humaine. Les hommes libres donnent à ce but bien des noms différents, et s’interrogent inlassablement sur sa définition : mais pour nous la question est plus simple. »
Ce monde est horrible. Horrible. Tristesse, mélangée à la peur de la désillusion. Parce que cela me soulage, en me rendant encore plus mal. J'ai l'impression que ma vie est vouée à l'amertume. Je souhaiterai déjà ne jamais t'avoir rencontré. Ce mauvais pressentiment que tu pourrais me détruire, encore plus que je le suis aujourd'hui. Rouvrir toutes les plaies à peine refermées, en un claquement de doigts. Je crois que ça ne pourra pas se dérouler comme prévu. Je crois qu'une force supérieure veut me forcer le caractère, en me forçant à la patience. En fait la tristesse est le mot simple utilisé pour définir des sensations qui nous dépassent, et auxquelles on ne trouve pas de sens précis. Alors on englobe tout dans ce terme, à croire que la lettre t associée à la lettre r a cette fatalité de retranscrire la peine. Au final, tout ça est dû à la lettre c et son manque de confiance. Des cons qui se fiancent. Et si le c n'existait pas, on aurait un manque de onfiane; Ça aurait été tout de suite plus ridicule, et personne n'aurait voulu le ressentir. Bref, tu me plais bien, tout ceci est la suite de cela, j'ai pas confiance en moi, et j'ai peur du futur et de la douleur. Bien gai ce tableau. A améliorer, avec quelques touches de jaune et de rouge par-ci par-là. Le blase a remplacé tristesse bien vite. Ou il s'est cumulé à la sensation de tristesse que je ressentais déjà, la complétant à l'aide d'une sensation que l'on peut ressentir plus fortement, et donc plus facilement descriptible ? Une réflexion, un mot, et ça part tellement loin dans ma tête. Parfois j'aimerais bien être débile. Juste pour voir. Juste pour ressentir un vide dans ma tête. Ou alors c'est que je ne comprends vraiment rien à la vie.