« La conviction que la vie a un but est profondément ancrée dans chaque fibre de l’homme, elle tient à la nature humaine. Les hommes libres donnent à ce but bien des noms différents, et s’interrogent inlassablement sur sa définition : mais pour nous la question est plus simple. »
Tout s'éteint, quand l'espoir disparaît. Le monde entier se transforme à la suite d'une révélation aussi fausse en apparence qu'elle pourrait être vrai en théorie. C'est un combat permanent contre des pensées trop souvent se positionnant comme immuables. Et, trop souvent, c'est une chute et rechute dans une univers construit de toute pièce. Alors on se laisse guider par l’égrènement des heures, le tournoiement du tournesol suivant le soleil, la voie d'une inspiration à la quelle on ne croit plus que de temps en temps. On forge une vision du monde impeccablement chamboulée, impénétrable dans le mouvement. C'est simple : on croit tout en voyant l'impossible ; on lutte tout en supportant les bourrasques, on s'essouffle de l'espoir qui ne sait plus s'il est vaincu ou vainqueur. La tête ne demande que signe et symbole ; épiphanie dans une réalité déjà floue, et floutée par la buée de la chaleur. Le destin reste la seule idée à laquelle on fait appel pour ne pas finir par croire définitivement que tout est perdu. Grandir dans l'ignorance, ça fait mal aux yeux quand le voile se déchire. Doucement, sûrement, immanquablement. Jusqu'au repenti, jusqu'à la culpabilité, à l'horreur qu'on connaît mais seulement en image. Cella-là ne nous fait presque plus froid, l'empathie perdant de sa douceur au fur et à mesure de l'acceptation. Et soudain, dans un élan inexplicable, la colère et l'incompréhension brouille les pistes, et s'insinuent pour d'autres moments éphémères. En bref on ressent, on ne s'abstient plus de sentir, parce qu'on se rend compte qu'on ne fera rien d'autres de mieux. Ou que l'on soit, quoique l'on fasse, de n'importe où d'où l'on vient, qui que l'on soit.. Mais comment faire pour que deux destins se lient pour de bon ?
Busco, una mirada que me diga que estoy dentro de tu corazón..
Quand rien n'a de sens, ici ou là-bas. Quand parfois et toujours les pensées sont réelles seulement pour toi, qu'elles n'ont de sens que dans l'absolue réalité dans laquelle tu vis, qui sont vraies de par une rhétorique invisible bourrée d'espoir. Alors on continue d'y croire, parce qu'on sait rien faire d'autre, parce que y'a rien à faire d'autres. Nan ?