« La conviction que la vie a un but est profondément ancrée dans chaque fibre de l’homme, elle tient à la nature humaine. Les hommes libres donnent à ce but bien des noms différents, et s’interrogent inlassablement sur sa définition : mais pour nous la question est plus simple. »
Et parfois le doute, et toujours le doute. Je déteste Noël, revenir et voir qu'il n'y a rien de parfait jamais. Que tout est dur, toujours. Que les efforts ne suffisent pas toujours. Et se sous estimer, et peut-être échouer encore, mais tous les cheminées mènent à la bière. J'accepte rien en ce moment, phase de désorientation, de trouble, d'abandon totale. Je veux arrêter le temps. Que faire contre toutes ces vies que je m'imagine et que je ne vivrais jamais. Les accepter, mais des difficultés s'infiltrent et fissurent un peu plus le faible voile de courage qui entoure le présent, m'ôtant la vision vers un quelconque potentiel futur réussi. Je vais supprimer les attentes, vivre aux jours le jour, accepter tout ce qui pourrait se passer, oublier une attraction crée de toute pièce par un cerveau en manque de sensation forte. Ne pas savoir où l'on va, c'est ta vie maintenant, une réalité à laquelle il faut s'habituer. Planifier des choses aux résultats qui ne dépendront de toi que le temps de les présenter par courrier. Un futur qui dépend du destin, d'un hasard de jour, d'heures, c'est du n'importe quoi cette vie. J'ai de la chance mais d'où cela vient-il ? Que faire si je n'obtiens rien de ces voeux ? Je sais ce que je ne veux pas, rester deux ans de plus en France, et je me donnerai les moyens de faire choir cette possibilité, goutte que goutte.