« La conviction que la vie a un but est profondément ancrée dans chaque fibre de l’homme, elle tient à la nature humaine. Les hommes libres donnent à ce but bien des noms différents, et s’interrogent inlassablement sur sa définition : mais pour nous la question est plus simple. »
Elle permet d'agir sur le monde, de trouver des solutions innovantes à tout moment, de faire émerger des projets, d'abord sous forme d'idées, puis aide à trouver les moyens de parvenir à ses fins, et de finalement se lancer. J'ai une conviction béton, des principes flexibles, des envies précises, et un lien conceptuel avec le naturel. Fille du vent, mon futur se dessine selon mes désirs de fuite. Je souris à l'idée de concrétiser des projets depuis si longtemps repoussés. Mais plus jamais, je me lance, seule ou accompagnée, aucune importance. Je suis le réceptacle des mes envies animiques, issues du cosmique. J'ai pas besoin d'explorer un monde imaginaire, quand la vie me suffit à entreprendre des aventures nocturnes irréalisables. En quête de solutions, constamment, pour tout, ne me laissant pas une seule minute de répits pour apprécier les événements. Vie si tristement gouvernée par le désir et la passion ; par l'adrénaline, la recherche d'une guérison. Je suis clairement attirée intellectuellement par un esprit ouvert, et corporellement incapable de me transformer en lumière réelle. Un bond du coeur, gouverné par la déraison de la peur. Un contentement, un frisson, un pansement imbibé de poison. L'attente idéalise, paralyse, rend parano et passif. Pourquoi cette émotion forte et soudaine ? Les films imaginés la rendent plus concrète : aucun prétexte, l'esprit et le coeur sont liés. Je ne ressens cela que parce que je m'imagine une relation impersonnelle à cause de ces nombreux signes qui ne signifient rien.