« La conviction que la vie a un but est profondément ancrée dans chaque fibre de l’homme, elle tient à la nature humaine. Les hommes libres donnent à ce but bien des noms différents, et s’interrogent inlassablement sur sa définition : mais pour nous la question est plus simple. »
Ça ne m'affecte même plus tellement ça devient insignifiant. Besoin de se libérer des sensations d'inconformité de l'être. L'avoir s'est dissipé dans le liquide vaisselle. Depuis que le flacon se vide doucement. Il faut tout simplement vieillir pour se rendre compte qu'il arrivera sans cesse des déchirures et des bavures. Laisser filer l'avoir dans la dissolution lente d'un passé proche inévitable. On ne souhaite pas évoluer socialement, on souhaite l'acceptable. Le drame du plus que consommable, perdu dans une boisson énergétique. La pratique de l'ivresse intérieur. Trouble psychotique, à refouler sans peur. On pourrait déblatérer sur le seuil de conscience actuel pendant des heures. La vérité est que le seuil reste debout, affiché à la vue de tous, dans un fluide plus que douteux. Un malaise de plus dans le spiritueux. Et la vie devient danse moderne. La danse du sound system. La danse de l'être perdu dans son intériorité propre. Vibrations inhérentes au silence. La mission lente de l'escargot gagne en influence. Et ça ne s'arrêtera pas de si tôt. Les choix s'incarnent dans ce méli-mélo. Le choix entre le grotesque ou le peloton de tête. Incarné dans l'être. Et toujours ne rien regretter, je finirai pas me détacher de tout ces amalgames et clichés. Et la clef n'en sera que le blâme. Propre à l'homo economicus idiotement en vie. Et l'homme pure trouvera un jour son dû, parmi les confettis laissés de ci de là sur le sol en détresse. On ne pourra pas sauver les ravages de cette espèce. On pourra simplement incarner sa rage, cette autre partie intériorisée par les sempiternelles idéalistes. Toujours en quête de paix dans la fuite. Peut-être ne suis-je rien d'autres qu'une pauvre bougre convaincue de la stupidité sociale. En prendre conscience ne me fera jamaischanger d'avis. A la vie à la mort, je vivrai avec mes idéaux.