« La conviction que la vie a un but est profondément ancrée dans chaque fibre de l’homme, elle tient à la nature humaine. Les hommes libres donnent à ce but bien des noms différents, et s’interrogent inlassablement sur sa définition : mais pour nous la question est plus simple. »
Marre de toutes ses conneries avec l’amour, avec le désir. Ce ne sont que de simples réactions chimiques, de toute façon. Ça peut se contrôler. Il parait. Non, je ne sais pas en fait. Je ne veux juste plus qu’on me manipule, qu’on joue avec ce que je suis. J’ai peur. Je ne veux pas. Je suis perdue d’avance, parce que je ne veux pas essayer. Je ne suis pas sûre de réussir à remonter la pente. Je ne suis pas décidée à le faire, pour le moment (musique : Ludovico Einaudi Divenire). Ne me prend pas la main, ce n’est pas la peine, je vis pour mes rêves aujourd’hui. Je vis pour moi aujourd’hui. Le reste on verra plus tard, il m’importe peu de te plaire, il m’importe peu que tu penses que je te plais. Il m’importe peu que tu sois attirant, je ne veux vivre que pour mes rêves, c’est le plus important. Ne cherche pas à me nuire, c’est tout ce que je demande. Pas plus, pas moins. Et toi, je ne sais pas. Si, je sais qu’il ne se passera rien, que tu es trop loin, que je suis trop loin, que même si on le voulait, je ne pourrais pas supporter ce genre de relations. Tu es désormais hors de portée, au sens littéral, et littéraire. Même si tu es loin de moi dans l’espace, cela ne veut pas dire que tu l’es dans le temps. J’espère que tu le seras bientôt. Parce que je ne te mérite pas, parce que je ne veux pas te mériter, je ne veux pas te plaire, je veux juste vivre pour moi, parce que la musique m’emporte, parce que le plus important c’est son bonheur personnel, parce que j’apprends à être égoïste, parce qu’il le faut, pour mon bien. Ne m’en voulez pas si je change sur ce point. J’essaye de faire de ma vie un beau coussin multicolore et doux comme un nuage sur lequel je pourrais m’épanouir tranquillement, sans contrainte.