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« La conviction que la vie a un but est profondément ancrée dans chaque fibre de l’homme, elle tient à la nature humaine. Les hommes libres donnent à ce but bien des noms différents, et s’interrogent inlassablement sur sa définition : mais pour nous la question est plus simple. »

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Viet Nam ou pas, je change de manière de vivre.

Y'a parfois le passé qu'il suffirait de laisser derrière soi. A quoi bon se repentir, ou essayer de comprendre ce qui reste inchangeable. Pourquoi on réagit tous d'une manière différente, et pourquoi les oiseaux volent plus bas dans un monde où le soleil est caniculaire. C'est quoi le principe de la solidarité et des troubles psychiques. C'est quoi les raisons d'un comportement rebelle à l'extrême. Chacun sa manière d'appréhender la vie, quand tout ce que tu souhaites n'est que le salut divin d'un sourire enfantin sur chaque visage. L'énervement de l'impuissance, la rage de la passivité, et la volonté du changement en place en trouvant des solutions à tout problème. Il a pleuré dans ses bras, tandis qu'une énergie diffuse se propager sur ses escaliers de foi. Il a pleuré, jusqu'à s'en faire mal au ventre, par le réveil de ce corps de souffrance si enfoui et en explosion incertaine. Il a pleuré, et j'ai regardé la scène, d'un œil extérieur, presque se voulant objectif, dans cette situation sans solution réellement applicable, que celle d'accepter l'impensable. J'ai réagi par impulsion, j'ai laissé les bras croisés se délier pour venir s'appuyer sur un genou tremblant. Je ne pouvais pas croire qu'une réaction d'impuissance et de refus pouvait arriver d'un repenti pressant. Il fallait lutter, et croire au changement, comme il peut arriver plus rapidement dans un sens contraire. J'y ai cru, pour pas trembler moi aussi, pour rester un pilier sans faille. Et j'ai ressenti cette colère, cette haine sociale qui s'enfouie dans un passé déjà bien rempli d'injustice et de critiques. J'ai plus peur, parce que je sais que je n'ai rien à perdre, ou peut-être une enveloppe à envoyer à la poste, après une soirée bien arrosée d'un vin écoeurant. J'ai envie d'un changement direct, d'une vie nouvelle, pour accumuler les pensées, les chemins, les personnalités. J'ai envie de trouver un carrefour à toutes ses expériences, un point clef se lançant dans le vide après une journée à s'emplir d'une richesse humaine sans fond. Oublier, fuir une routine inutile, juste devenir quelqu'un de très très grand par le simple fait de vivre. Juste devenir quelqu'un qui sait prendre du recul sur chaque élément de sa vie, sans s'énerver, sans culpabiliser, sans ressentir souffrance aucune. J'ai envie de sagesse, d'une paix intérieure en chaque instant, en affrontant tant de situation difficile, en me mettant dans la merde jusqu'au cou, pour pouvoir en ressortir brillante. En phase chrysalide,jusqu'à la fin, j'évoluerai encore et toujours, supportant les émotions de manque qui ne servent à rien, regardant avec un œil de dédain le passé enfantin qui me faisait tant souffrir avant, me replaçant dans l'humilité à chaque fois que le temps me le permettrait. J'irai par les sentiers, picotés par les blés, foulés l'herbe menue. Remplie, j'en sentirai la douceur infinie. J'ai pas besoin de bases, pas besoin d'une stabilité matérielle, puisque je suis en train de chercher la véritable au fond de mon âme en reconstruction magnifique. En chaque lieu, en chaque instant, on peut trouver le bonheur dans le regard profond. Je souhaite toucher au plus proche cette voie intérieure. Explorer mes limites émotionnelles jusqu'à les faire disparaître à jamais. Me transformer en air pur, en vent frais, en homme libre.

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F
La peur ? qui parle de peur se perd dans le dédale de pensées trop souvent inutiles. Elle est miette en comparaison de mes murailles de volonté énervée. Elle est sable, que le vent de l'envie chasse à tout va. Elle est poussière, qu'un simple coup de cils peut faire vaciller. Alors pourquoi avoir peur ? Si ce n'est dans ces moments de démence où le mental ravage toutes constructions. En fait, l'acceptation de ce combat permanent contre les émotions reflète la véritable essence de la vie. Ou pas. Ou peut-être. Qui sait jamais vraiment... <br /> Et se contenter ne serait-ce pas une excuse pour se résigner ? Alors que le monde est voué à se résilier. <br /> Rêveusement,<br /> M.
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L
ces beaux éclats ces éclats bruts, de ta mysticité...<br /> les miroirs ne renvoient qu'une image, et rarement celle qu'on leur souffle à l'oreille. mais qu'est-ce qui pourrait te retenir, alors que tu débordes de ton lit et sabordes tes ponts? la peur peut-être, cet ultime dénuement. ou le reflux des eaux qui finit par creuser des rides là où ça fait le plus mal<br /> il fait jour déjà, et déjà depuis toujours - nous en contenterons-nous jamais?<br /> fraternellement, l.
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