« La conviction que la vie a un but est profondément ancrée dans chaque fibre de l’homme, elle tient à la nature humaine. Les hommes libres donnent à ce but bien des noms différents, et s’interrogent inlassablement sur sa définition : mais pour nous la question est plus simple. »
Je te tiens, tu me suis, je te prends la main, tu me tiens, je te suis, tu me prends la main. Relation complémentaire, sur le même fil, la même longueur d'onde se répand, toute en confiance. On ne sait pas d'où ça vient, ni pourquoi ça vient. Ca vient, étonnamment, en toute logique, au hasard du destin. Sans vouloir rien dire, juste pour la saveur. Douceur. Et avant. Avant, c'était faux, injustifié, rationnel. C'était plat, indigeste, fermé. Les portes s'ouvrent, et se referment aussitôt. On en prend une multitude sur ce mur. Pas à pas. Poignée après main.Tantôt poing serré, tantôt paume ouverte. Avec la simple possibilité de les percevoir de différentes couleurs, de différentes tailles, à la fois terne et coloré, ou difforme et attirante. Bois de ce verre, bois de cette eau qui garantit ta survie. Repire de cet air, respire de cette herbe que tolère l'escapade. Tout n'est qu'une question de temps, les portes s'ouvrent, ne les ratent pas, cours après ce temps, pour attraper le destin. Les caractères jaillissent sans hasard, sans utilité, pour le plaisir de guérir les maux.