« La conviction que la vie a un but est profondément ancrée dans chaque fibre de l’homme, elle tient à la nature humaine. Les hommes libres donnent à ce but bien des noms différents, et s’interrogent inlassablement sur sa définition : mais pour nous la question est plus simple. »
Parlons-en, parlons-en, puisque ce ne sont pas des paroles en l'air. Parlons, et déblatérons sur ce futur incertain. C'est quoi au final mon point de vue ? Tu peux pas constamment osciller entre projets et voilage de face. Tu peux pas te dire un coup je sais que c'est pas du vent, et d'un autre côté t'acharner à ne pas vouloir ouvrir les yeux vers le futur, à rester la tête dans l'assiette. Un peu trop longtemps. Un peu trop souvent. Arrête de te rabaisser. C'est pas à ce point. Et tu le sais pertinemment. C'est pas la tête dans l'assiette, c'est le corps entier dans un futur où tu ne penses qu'à toi. Forcément, l'homme est égoïste, et la société du chacun pour soi, du plaisir personnel avant tout, nous a totalement retourné la tête. On ne sait plus vivre pour quelqu'un d'autre de nos jours, parce que l'on sait tous qu'il faut vivre pour soi. Et bien oui, il faut vivre pour son bonheur, c'est normal, je suis d'accord. Mais à quel point ? A quel prix ? Comment ? Et surtout, pourquoi ? Un choc des consciences, des réflexions contradictoires. Des contradictions de pensées. Bim, j'ai pas encore d'avis fixe sur la question. C'est pour ça que ça coince. Du recul. Recule ! Ridicule. C'est trop de réflexions, mon cerveau veut se déconnecter. Laissez-moi m'en aller. Je veux vivre pour moi. Et peut-être un peu pour toi aussi.