« La conviction que la vie a un but est profondément ancrée dans chaque fibre de l’homme, elle tient à la nature humaine. Les hommes libres donnent à ce but bien des noms différents, et s’interrogent inlassablement sur sa définition : mais pour nous la question est plus simple. »
Au moment où j'avais la possibilité d'agir, une réelle opportunité, une chance extraordinaire, j'ai décidé au contraire de les laisser tous s'embourber dans la vase. Et maintenant que je n'ai plus aucun moyen, je décide de vouloir agir ? Ne suis-je pas un peu paradoxale ? Contradictoire ? Ou tout simplement une grosse peureuse qui a envie d'agir à partir du moment où elle sait qu'elle ne pourra rien changer. Ou bien c'est que j'ai mûri, et qu'au moment où je pouvais agir, j'ai pensé qu'il n'y avait aucune chance, par dépit. Par cynisme. Et au final, ca change quoi de savoir pourquoi c'est arrivé, puisque c'est arrivé, et que l'on ne peut changer le passé ? Je ne sais pas, un besoin de me comprendre, de me justifier à moi-même, aux yeux de ma fierté, pourquoi j'ai abandonné. Essayer de trouver une solution introuvable. Essayer de savoir quoi faire. Avance, ne réfléchis plus. Fais ce que tu as envie de faire, peu importe le nombre de fois où tu changeras d'avis. On a tous le droit de changer d'avis. Aucune situation n'est stable, jamais. Et ça, c'est mon médecin qui me l'a appris... Et je ne viens d'assimiler cette réflexion que maintenant, trois mois plus tard... Alors, tu verras bien. Fais ce que ton cœur te dit à l'instant où il te le dicte, malgré ses faiblesses et ses doutes. Apprend de tes erreurs, et même de tes erreurs de choix, de parcours. Et oui, toi aussi tu fais des erreurs !